Résumé :
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Puisque l’insertion est une pratique contraignante – on insère en forçant – décrétons l’inclusion comme pratique douce et naturelle et humaine et… Comme si changer les mots allait changer les pratiques ! Mais comment inclure dans une société et une école qui excluent ? Comment inclure si naturellement celui qui fait peur ou qui dérange ? Comment inclure sans nier, et donc en formant, en soutenant, en accompagnant les acteurs proches ? Doit-on inclure à tout prix en postulant que les institutions spécialisées sont radicalement et définitivement mauvaises ? Et si inclusion rimait parfois avec maltraitance, avec négation du sujet ?
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